DREXO

Données et vues

Explorer vos appareils dans une grille filtrable, enregistrer des vues (filtres, tris, colonnes) personnelles ou d'équipe, et les retrouver dans la navigation.

Données et vues

La surface Données présente vos appareils dans une grille : chaque ligne est un appareil, chaque colonne un champ (nom, type, n° de série, dernière activité, consommation 24 h...). Une vue enregistre une façon de regarder ces données : les filtres, le tri, les colonnes visibles et leur ordre. La même donnée, plusieurs regards.

C'est aussi la page d'accueil de votre organisation. Cliquer sur le nom d'une organisation dans le rail de gauche ouvre directement ses appareils : la dernière vue que vous y avez consultée, sinon la première vue de la liste. Si l'organisation n'a encore aucune vue, la page vous propose d'en créer une.

Cette surface est en cours de déploiement : si l'entrée « Appareils » n'apparaît pas dans votre barre latérale, elle n'est pas encore activée pour votre compte (ou a été masquée via Réglages → Navigation).

La grille

  • Recherche rapide : le champ en haut à gauche cherche dans le nom, le slug et le n° de série.
  • Filtrer : ajoutez des conditions (« type égal à... », « litres 24 h supérieur à... ») combinées en ET ou en OU. « Ajouter un groupe de conditions » imbrique un sous-groupe avec sa propre jointure ET/OU (par exemple : type égal à passerelle OU (actif ET litres 24 h > 100)) ; les groupes s'imbriquent sur plusieurs niveaux et se suppriment d'un clic. Le badge du bouton Filtrer compte toutes les conditions, groupes compris. « Copier à partir d'une autre vue » reprend le filtre d'une autre vue de la même source, après confirmation (le filtre courant est remplacé).
  • Voir plus : la grille charge les premières lignes, puis un bouton « Voir plus (N restants) » sous la dernière ligne ajoute la tranche suivante. Rien ne disparaît, votre position est conservée, et le total complet reste affiché en haut à droite de la barre d'outils.
  • Trier : cliquez sur un en-tête de colonne, ou composez plusieurs niveaux de tri via le bouton « Trier ». Dans ce panneau, l'ordre des niveaux est leur priorité : glissez la poignée d'un niveau pour le faire passer devant un autre.
  • Chargement et vide : pendant le premier chargement, la grille montre des lignes grisées calées sur vos colonnes. Si un filtre ou la recherche ne laisse aucune ligne, elle le dit (« Aucun enregistrement ne correspond aux filtres ») et propose « Tout effacer » pour retrouver la vue complète.
  • Menu de colonne : chaque en-tête porte l'icône de son type de champ, et un chevron (visible au survol) ouvre le menu de la colonne : trier dans les deux sens, filtrer selon ce champ (le panneau Filtrer s'ouvre avec une condition prête), grouper, masquer. Sur vos propres bases de données, les propriétaires y gèrent aussi la structure : modifier le champ, le dupliquer (définition et valeurs), insérer un champ à gauche ou à droite, supprimer le champ. Le clic sur le titre continue de trier.
  • Éditeur de champ : « Modifier le champ » ouvre un panneau unique qui regroupe tout : le nom, le type, la configuration du type, la description (repliée derrière « + Ajouter une description », affichée en info-bulle d'en-tête et comme aide de formulaire) et les autorisations. Les entrées Description et Autorisations du menu ouvrent ce même panneau, directement sur la bonne section. Le type se change dans la même liste recherchable qu'à la création, restreinte aux types convertibles (la conversion ne bloque jamais : ce qui ne se convertit pas se vide) ; un champ d'un type non convertible garde son type, verrouillé avec une info-bulle. La configuration des champs calculés (formule, bouton, recherche, quantité, cumul) se modifie après création depuis ce panneau. À la création d'un champ, ou pour configurer un type riche (Sélection, Formule, Bouton, Cumul, Recherche, Position GPS), le panneau s'ouvre en fenêtre centrée large pour laisser de la place ; les retouches rapides d'un champ simple (renommer, description, autorisations) restent ancrées à la colonne.
  • Ajouter un champ : sur vos propres bases de données, une colonne « + » à l'extrême droite de la grille crée un champ, dans le même panneau que l'édition. Le type se choisit dans une liste recherchable, groupée (champs standard, liens et recherche, champs calculés, champs système, action), chaque type avec son icône, avec la même zone de configuration par type.
  • Grouper : le bouton « Grouper » regroupe les lignes par un champ (texte, sélection, booléen ou nombre : pas de date en v1). Chaque groupe a un en-tête repliable dont le compte est le total filtré complet pour cette valeur, agrégé côté serveur : pas seulement les lignes de la page affichée. L'état replié est mémorisé par vue. Un seul niveau de groupement en v1.
  • Champs : montrez, masquez, réordonnez et redimensionnez les colonnes. Le panneau se cherche (champ de recherche en tête), « Tout afficher / Tout masquer » bascule d'un coup les lignes affichées (celles de la recherche, le cas échéant), et chaque ligne porte une case de visibilité, un menu « ⋯ » (les mêmes options que le menu d'en-tête de colonne : tri, filtre, épingle, agrégat de pied, modification, suppression…) et une poignée à glisser pour réordonner. Une colonne se réordonne aussi en glissant son en-tête directement dans la grille (un liseré indique le point d'insertion). Chaque vue garde SA configuration : la modifier dans une vue n'affecte pas les autres. Sur vos propres bases de données, « Modifier le champ » du menu ⋯ ouvre l'éditeur : un champ masqué dans la vue reste ainsi modifiable sans réafficher sa colonne.
  • Figer des colonnes : « Figer jusqu'ici » dans le menu de colonne garde cette colonne et toutes celles à sa gauche visibles pendant le défilement horizontal d'une table large (en-têtes compris), avec un filet de séparation. Le menu de la dernière colonne figée propose « Libérer les colonnes figées » ; pour déplacer la limite, refigez depuis une autre colonne. Comme le reste de la configuration de colonnes, le gel est propre à chaque vue. Indépendant de l'épingle 📌 (filtres épinglés ci-dessous).
  • Pied de colonne : choisissez un agrégat (somme, moyenne, min, max, nombre) dans le panneau Champs. Il porte sur l'ensemble filtré, pas seulement la page affichée.
  • Filtres épinglés : épinglez jusqu'à 3 champs (📌 dans le panneau Champs) pour changer leur valeur en un clic depuis la barre de filtres, sans ouvrir l'éditeur.

Les champs télémétrie

Trois champs calculés depuis la télémétrie sont filtrables et triables comme n'importe quelle colonne :

  • État : alarme (une alarme est active sur l'appareil), silencieux (aucune donnée reçue depuis plus de 48 heures, ou jamais : le compteur s'est tu, il n'est ni OK ni en alarme), ou ok. Une alarme active l'emporte toujours sur le silence. Le seuil de 48 heures est fixe. L'état se rend en pastille colorée (rouge alarme, violet-ardoise silencieux) et peut alimenter une règle « Colorer » pour la carte : une carte des appareils en alarme est une vue enregistrée comme une autre. Le silence est une notion de télémétrie eau : un appareil d'un autre type (une passerelle, par exemple) n'est jamais « silencieux », il est ok tant qu'aucune alarme n'est active.
  • Dernier index (L) : le dernier index de volume connu du compteur, en litres.
  • Vu le et Litres (24 h) : la dernière activité et la consommation glissante, comme avant. Ces deux champs et le dernier index ne sont renseignés que pour les compteurs d'eau ; ils restent vides pour les autres types d'appareils.

Une vue « appareils silencieux » se construit donc en un filtre (« État égal à silencieux »), triée par « Vu le » pour voir les plus anciens d'abord ; l'agrégat « nombre » en pied de colonne État compte les appareils en alarme sur l'ensemble filtré.

Éditer dans la grille

Sur la source appareils, ce qui vous appartient s'édite directement dans la grille (réservé aux propriétaires de l'organisation) :

  • Nom : double-cliquez sur la cellule pour définir le surnom visible par votre organisation (le même que « Renommer pour mon organisation » sur la page appareil). Videz la cellule pour retirer le surnom.
  • Étiquettes : le bouton + de la cellule affecte ou retire les étiquettes statiques de l'organisation. Les étiquettes dynamiques calculent leur périmètre et ne se modifient pas ici.
  • Placement : placez l'appareil dans une zone ou retirez-le d'une zone ; le placement principal est mis en avant. Un appareil qui n'est dans aucune zone porte le repère ambre « Non placé » plutôt qu'une cellule vide.
  • Tableaux de bord : épinglez l'appareil sur vos tableaux personnels.

Le registre (n° de série, type, source...) et la télémétrie restent en lecture seule : un verrou dans l'en-tête de colonne le rappelle, avec la raison en infobulle. Les membres en lecture seule (rôle viewer) voient toute la grille sans aucune affordance d'édition.

La grille et la page appareil écrivent au même endroit : une étiquette posée ici apparaît sur la fiche de l'appareil, et inversement.

Sélection multiple et actions en masse

Cochez la case en tête de ligne pour sélectionner plusieurs enregistrements ; Maj + clic sélectionne une plage, la case de l'en-tête (dé)sélectionne toutes les lignes chargées. Un panneau d'actions apparaît à droite avec « N sélectionnés · Que voulez-vous faire ? » et, quand l'ensemble filtré dépasse les lignes chargées, « Tout sélectionner les N correspondants ».

« Tout sélectionner les N correspondants » sélectionne tout l'ensemble filtré, quelle que soit sa taille : il n'y a plus de plafond au moment de la sélection. Le panneau affiche alors « ≈ N sélectionnés » (un ordre de grandeur : l'ensemble peut bouger pendant que vous le regardez), et décocher une ligne la retire de la sélection sans rien changer au reste. C'est au moment d'appliquer une action que la sélection est comptée et vérifiée : si les filtres ou les données ont changé entre votre sélection et l'action, l'action est refusée avec son explication au lieu de toucher un ensemble différent de celui que vous aviez sous les yeux. Refaites alors la sélection sur la vue courante. Une action reste bornée à 10 000 lignes : au-delà, resserrez les filtres.

Ce que propose le panneau dépend de la source :

  • Vos bases de données : modifier un champ sur toutes les lignes d'un coup, dupliquer les lignes, ou les envoyer à la corbeille. Chaque geste est une seule opération (pas une boucle ligne à ligne), et une bannière d'annulation permet de revenir en arrière (voir plus bas).
  • Appareils : étiqueter ou placer dans une zone la sélection, comme sur la carte. Les champs du registre restent en lecture seule.

Modifier un champ sur plusieurs lignes

Dans « Modifier un champ » du panneau, choisissez le champ, saisissez la valeur (ou cochez « Vider le champ »), puis appliquez : la valeur est posée sur toutes les lignes sélectionnées en une seule écriture. Une ligne que vous n'avez pas le droit de modifier est simplement ignorée, jamais l'ensemble.

Copier, coller, clavier

La grille se pilote au clavier, comme un tableur :

  • Flèches / Tab déplacent la cellule active, Entrée l'édite, Échap annule, Espace ouvre la fiche, Suppr vide la cellule.
  • PageDown charge la suite. La flèche bas sur la dernière ligne chargée charge aussi la suite et s'y pose : toute ligne s'atteint au clavier seul, sans jamais perdre les lignes déjà affichées.
  • La grille est lisible par un lecteur d'écran : il annonce la grille, le nombre total de lignes et de colonnes, la position de la cellule active à chaque déplacement, et le nombre de lignes affichées sur le total après chaque chargement.
  • Cmd/Ctrl + C copie la sélection (ou la cellule active) au format tableur ; Cmd/Ctrl + V colle une plage venue d'Excel ou de Google Sheets : les cellules se remplissent sur les lignes et colonnes à partir de la cellule active, et les lignes qui débordent sous la dernière sont créées. Une valeur qui ne correspond pas au type de la colonne laisse la cellule vide plutôt que d'échouer ; une colonne verrouillée est sautée sans bloquer le reste du collage.
  • Cmd/Ctrl + Z annule le dernier geste de la session, **Maj + Cmd/Ctrl
    • Z** le rétablit.
  • ? ouvre la liste des raccourcis.

Annuler et rétablir (historique de session)

Vos gestes d'écriture s'empilent le temps de la session : Cmd/Ctrl + Z les remonte un par un, Maj + Cmd/Ctrl + Z les redescend. Les deux existent aussi dans la section Historique du menu « ⋯ » de la barre d'outils, avec le rappel du raccourci.

Ce que la pile retient, sur une base de données : la modification d'une cellule, une modification en masse, un collage multi-cellules, une duplication, une création de lignes (import CSV compris) et une mise à la corbeille. Le reste (changement de structure, réglages de vue) n'entre pas dans la pile ; les réglages d'une vue ont leur propre Enregistrer / Annuler dans le rail.

Ce qu'il faut savoir :

  • L'annulation est une écriture comme une autre. Elle repasse par les mêmes droits et laisse sa trace dans l'historique de la ligne : annuler n'efface rien du journal, ça y ajoute une ligne.
  • Une ligne que vous n'avez plus le droit de modifier n'est pas annulée : le geste échoue avec son message et reste annulable plus tard, il ne disparaît pas de la pile.
  • Un collage revient en un bloc : toutes les cellules touchées reprennent leur valeur d'avant en une seule écriture.
  • Annuler une création met les lignes à la corbeille (elles sont restaurables), et les rétablir les en ressort.
  • La pile appartient à l'onglet et à la base de données. Recharger la page la vide (les entrées du menu redeviennent grisées), et deux bases ouvertes côte à côte ont chacune la sienne.
  • Dans une cellule en cours d'édition, Cmd/Ctrl + Z reste l'annulation de frappe du champ, pas celle de la grille : refermez l'éditeur (Échap ou Entrée) pour remonter la pile.

Après chaque geste, une bannière s'affiche quelques secondes en bas de l'écran avec le bouton du geste symétrique (« Annuler », puis « Rétablir » juste après une annulation). Elle n'est qu'un raccourci : sa disparition ne vide pas la pile.

Importer et exporter en CSV

Exporter en CSV

L'export vit dans le panneau d'actions de la sélection : cochez des lignes (ou « Tout sélectionner les N correspondants » pour toute la vue), puis Exporter CSV. Le fichier contient les lignes sélectionnées, dans l'ordre de tri de la vue, avec les seules colonnes visibles, en convention française (séparateur « ; », décimales à la virgule, dates au format ISO) : il s'ouvre directement dans Excel.

Sur un lien de partage public, l'export n'existe que si le créateur du lien a coché « Autoriser le téléchargement CSV » : un bouton Exporter CSV apparaît alors sur chaque liste d'appareils de la vue partagée et télécharge la vue entière (mêmes bornes que l'affichage, jusqu'à 10 000 lignes), sans panneau de sélection.

Importer un CSV (vos bases de données)

« Importer CSV » (section Structure du menu « ⋯ » à droite de la barre d'outils, ou la carte de la base de données vide) ouvre l'assistant :

  1. Choisissez le fichier. Le séparateur (« ; », « , » ou tabulation) est détecté automatiquement ; indiquez si la première ligne est un en-tête.
  2. Faites correspondre les colonnes du fichier à vos champs. Les colonnes dont le nom correspond à un champ sont pré-associées ; les autres sont à associer ou à ignorer.
  3. Choisissez éventuellement une clé d'idempotence : un champ dont la valeur identifie la ligne. Un ré-import met alors à jour les lignes existantes au lieu d'en créer des doublons.

L'import se fait par paquets. Chaque valeur est convertie sans échec (une valeur illisible laisse la cellule vide) ; une ligne entièrement invalide est ignorée et listée dans le rapport de fin, avec son numéro de ligne. Formats acceptés : CSV et TSV, jusqu'à 5 000 lignes par fichier.

La vue carte

Une vue de type Carte affiche les appareils sur une carte, avec les filtres et la recherche de la vue. Créez-la depuis le bouton « + Créer » d'une zone du rail des vues. Chaque appareil géolocalisé y est un point ; un appareil sans position connue n'apparaît pas. La position affichée est celle du registre, ou la dernière position GPS remontée par l'appareil quand elle est plus récente.

Déplacer un appareil (propriétaire). Si vous êtes propriétaire de l'organisation, sélectionnez la ligne « Données » du panneau Calques : l'outil Déplacer apparaît dans la barre d'outils. Activez-le puis glissez le point vers son nouvel emplacement ; sur écran tactile, touchez le point puis touchez la destination. La position registre n'est écrite qu'au relâchement (ou à la confirmation du toucher) et elle est conservée après rechargement. En cas d'erreur, de refus ou de coupure réseau, le point revient à sa position enregistrée et un message explique le problème. Un point dont la position affichée vient de la télémétrie de l'appareil (plus récente que celle du registre) reste lisible mais n'est pas déplaçable : « Position pilotée par la télémétrie ». Les autres comptes (membres non propriétaires, destinataires d'un partage, lecteurs) ne voient aucun outil d'édition, et les vues de comparaison restent en lecture seule.

Vos propres bases de données aussi. Une base de données à vous devient cartographiable dès qu'elle porte un champ Position GPS (voir plus bas). La vue Carte apparaît alors dans le menu « + Créer » de la base de données ; chaque ligne avec une position y est un point. Sans champ Position GPS désigné, la vue Carte affiche un message qui invite à en ajouter un.

  • Colorer : le bouton ouvre un choix entre deux modes.

    • Sélectionner un champ : choisissez un champ à sélection unique (statut, type...) puis une couleur et une icône par valeur. Elles se répercutent sur toutes les vues : point (et icône) sur la carte, liseré de la ligne dans la grille, légende.
    • Conditions : définissez des règles ordonnées (« type égal à compteur d'eau », « litres 24 h supérieur à 500 »...), chacune avec sa couleur et son icône optionnelle : la première règle qui correspond gagne. Glissez la poignée d'une règle pour changer sa priorité.

    Les couleurs viennent d'une palette restreinte : le rouge d'alarme et le violet « silencieux » restent réservés aux états sémantiques. La légende flotte en bas à droite de la carte, avec l'icône de chaque valeur ou règle.

  • Champs carte : affichez jusqu'à 3 champs empilés à côté de chaque point (nom, n° de série...).

  • Sélection : l'outil pointeur sélectionne point par point, le rectangle et le lasso sélectionnent en masse (les lassos s'ajoutent les uns aux autres). Le panneau de droite affiche le compte exact et les actions en masse : étiqueter, placer dans une zone.

  • Au-delà de ~500 points visibles, la carte regroupe automatiquement les points en grappes chiffrées : zoomez ou cliquez sur une grappe pour la déplier.

Les panneaux de droite s'empilent. Le bouton de panneau (icône panneau latéral, tout à droite de la barre d'outils de la carte) ouvre et ferme la colonne de droite entière : les calques y sont toujours en haut, puis le détail d'un objet cliqué, puis les actions de sélection ; chaque panneau est une section repliable (elle se réduit à son en-tête) et elles restent visibles en même temps. Sur un grand écran la colonne est ouverte d'office (sections Calques dépliée) ; sur un petit écran ou en vue scindée elle démarre fermée, et votre choix est ensuite mémorisé sur votre appareil. Glissez le bord gauche de la colonne pour l'élargir (double-clic : largeur d'origine) et la poignée entre deux sections pour répartir leur hauteur ; toutes sections repliées, la colonne se réduit à la pile des en-têtes. Cliquez sur un marqueur (ou un objet de calque) pour ouvrir sa mini-fiche dans la section « Détail » ; l'icône « agrandir » ouvre la fiche complète en grand. Quand il reste trop peu de place pour la carte (mobile, vue scindée ou colonne très élargie), la colonne passe au-dessus de la carte, une seule section se déplie à la fois et replier la dernière referme la colonne.

Les calques

La section Calques de la colonne de droite superpose vos propres données géographiques sous les appareils. Tout s'ajoute par une porte unique, le catalogue : le bouton + Ajouter ouvre un petit menu à deux entrées, Depuis le catalogue et Nouvelle section.

  • Depuis le catalogue ouvre le catalogue de calques, en trois onglets Public / Organisation / Personnel. C'est la seule porte des sources : fonds de carte, couches publiques, sources de l'organisation, bases géolocalisées, import de fichier et ajout d'URL y vivent tous.

    Vous cochez autant de cartes que voulu (sur n'importe quel onglet), puis le bouton Ajouter (N couches) les applique toutes d'un coup et referme le catalogue. La case Ranger dans une section par catégorie, à gauche du bouton et cochée par défaut, range chaque couche ajoutée dans une section du panneau nommée d'après sa catégorie (créée si absente) : les couches publiques par leur catégorie de catalogue (Cadastre & limites, Réseaux, Relief...), les sources d'organisation et personnelles par leur type (Vecteurs, Tuiles URL, Orthophotos, MNT...). Décochée, les couches sont ajoutées en haut du panneau, sans section. Une carte déjà dans la vue porte un badge Dans la vue atténué et n'est pas re-sélectionnable : son retrait se fait dans le panneau des calques (menu « ... » → Retirer de la vue), jamais dans le catalogue. Chaque vignette est un vrai aperçu.

    L'onglet Public liste d'abord les fonds de carte (Satellite, Plan IGN, OpenStreetMap...), puis des dizaines de couches publiques prêtes à l'emploi, fournies pour toutes les organisations : fonds (Plan IGN, orthophotos), photographies aériennes historiques (1950-1965, millésimes 2000 à 2023, cartes anciennes), cadastre, relief, environnement, risques (zones inondables, argiles...), mer et littoral, fonds mondiaux. Filtrez par catégorie et par emprise (métropole, outre-mer, monde), cherchez par nom. L'onglet Organisation liste les sources publiées par votre organisation : une grille de vignettes avec le type et la date de chaque source, des filtres par catégorie (vecteurs, tuiles, orthophotos, modèles de terrain, modèles 3D) et une recherche. Vos autres bases géolocalisées y figurent aussi, en cartes Live (pastille « Données ») : les ajouter dessine leurs lignes sur la carte en lecture seule, toujours à jour, sans millésime. L'onglet Personnel liste votre catalogue personnel, visible de vous seul dans toutes vos organisations. Les conversions en cours et en erreur (avec relance) sont visibles sur les trois onglets. Sur Organisation et Personnel, les géodonnées d'une même série se regroupent en une seule carte : la dernière mission s'affiche, un sélecteur de dates liste toutes les prises de vue (« N prises de vue ») et c'est la mission affichée que la coche sélectionne. Une frise d'années au-dessus de la grille compte les missions par année et filtre la grille d'un clic.

    Sur une carte 2D ou 3D, sélectionnez une couche qui contient au moins deux missions compatibles puis cliquez sur Chronologie. La barre de dates remplace temporairement la mission dessinée sans modifier la vue enregistrée, son ordre, son style ni la caméra. Fermer la barre, appuyer sur Échap, sélectionner une autre couche ou quitter la vue restaure automatiquement la liaison enregistrée (« Dernière disponible » ou date fixe).

    Sur une carte 2D, dès que la vue contient au moins une couche datée (photographie aérienne historique du catalogue Public avec sa période, géodonnée importée avec sa date de prise de vue), un bouton Époques apparaît en bas de la carte. Il déplie une frise des époques : une étape par période, dans l'ordre chronologique (deux couches d'exactement la même période partagent une étape), plus Aujourd'hui. Choisir une étape affiche sa ou ses couches et masque seulement les autres couches datées : le fond de carte, les couches non datées et vos données restent telles quelles ; Aujourd'hui masque toutes les couches historiques. Les flèches ←/→ naviguent, Échap referme. L'étape active et l'état ouvert/fermé suivent le flux Enregistrer / Annuler de la vue et survivent au rechargement après sauvegarde ; en lecture seule, le parcours reste possible sans rien modifier. La frise ne remplace pas la Chronologie d'une série (ci-dessus) : l'une bascule entre couches historiques distinctes, l'autre explore les missions d'une même série.

  • Importer un fichier : en tête des onglets Organisation et Personnel, une tuile Importer en pointillés téléverse un fichier depuis votre ordinateur vers le catalogue de l'onglet courant. Elle accepte tous les formats en un seul geste : GeoJSON, KML/KMZ, Shapefile zippé, mais aussi les fichiers volumineux (orthophotos et modèles de terrain GeoTIFF, nuages de points LAZ/LAS, modèles 3D Tiles, modèles BIM IFC, plans DWG/DXF). Drexo choisit tout seul le bon traitement : les petits fichiers vectoriels sont convertis instantanément dans votre navigateur, les fichiers lourds sont téléversés puis convertis en arrière-plan (suivez la progression dans le panneau). Seuls les plans DWG/DXF demandent un code EPSG ; un modèle BIM IFC doit être géoréférencé dans votre logiciel BIM (position du site) avant l'export. Pour un fichier lourd, la date de prise de vue est obligatoire : Drexo la pré-détecte depuis le fichier (tags du GeoTIFF, date dans le nom) et vous la confirmez ou la corrigez avant l'envoi. Un champ Série optionnel regroupe les missions d'un même site (les relevés drone hebdomadaires, par exemple) ; avec une série, le nom se propose tout seul sous la forme « Série · date », modifiable. L'onglet Organisation est réservé aux membres autorisés à écrire ; l'onglet Personnel est ouvert à tous.

  • Ajouter une URL : la deuxième tuile en pointillés (onglets Organisation et Personnel) ouvre un formulaire où vous collez l'URL https d'un service de tuiles WMS (Web Map Service), WMTS (Web Map Tile Service) ou XYZ (orthophoto, cadastre...). Un champ Clé / jeton d'accès optionnel gère les services qui exigent une clé : placez le marqueur {token} dans l'URL là où va la clé (par exemple ...?apikey={token}) et saisissez la clé dans le champ dédié. La clé est substituée au chargement des tuiles, côté navigateur ; l'URL enregistrée conserve le marqueur {token}, la clé n'apparaît donc jamais en clair dans l'URL. Elle est visible des membres de l'organisation pour un calque d'organisation, de vous seul pour un calque personnel. Les tuiles sont chargées par votre navigateur directement auprès du service, jamais par nos serveurs.

  • Nouvelle section (deuxième entrée du menu + Ajouter) crée un groupe de calques dans le panneau (présentation seulement) : nommez-le, puis glissez-y vos lignes.

  • Par calque : visibilité (propre à chaque vue), couleur, curseur d'opacité.

  • Pour une source WMS ou WMTS, le menu « ... » puis Réglages découvre les couches publiées par le service. Choisissez les couches à afficher, le format d'image et le style ; une source WMTS permet aussi de choisir la matrice de tuiles. Le champ Clé / jeton d'accès s'y modifie aussi après création : remplacez une clé expirée ou videz le champ pour la retirer. Seuls les droits d'édition du calque le permettent (owners pour un calque d'organisation, membres autorisés à écrire pour un calque de base, vous seul pour un calque personnel). La carte applique ces réglages dès leur enregistrement.

  • Réordonner : à la souris, glissez la poignée au bout de la ligne ; sur écran tactile, appuyez longuement sur la ligne (elle se soulève) puis glissez-la. Au tactile, l'œil et le menu « ... » de chaque ligne restent toujours visibles, avec des cibles adaptées au doigt.

  • Télécharger : le menu « ... » d'un calque propose Télécharger quand un fichier existe et que vous en avez le droit. Une géodonnée descend en GeoTIFF (orthophotos, modèles de terrain), en LAZ (nuages de points) ou dans son format d'origine ; un calque vectoriel dans son fichier d'origine ou en GeoJSON. C'est réservé aux owners de l'organisation pour un élément d'organisation, à vous seul pour un élément personnel. Les couches publiques et les URL (WMS/WMTS) ne se téléchargent pas (aucun fichier). Le contrôle du droit est fait sur nos serveurs, pas seulement en masquant le bouton.

  • Fond de carte : la section « Fonds » du panneau liste les fonds de la vue (Satellite et Plan par défaut). Les fonds s'ajoutent depuis le catalogue, en tête de l'onglet Public : orthophoto IGN (France entière, outre-mer inclus), plan IGN, OpenStreetMap, OpenTopoMap, et d'autres imageries selon la configuration de la plateforme ; un fond ajouté rejoint la section « Fonds ». Retirés du panneau, ils se réajoutent par le catalogue. L'œil d'un fond l'active (un seul fond dessiné à la fois) ; chaque fond affiche l'attribution de son fournisseur.

Les calques et géodonnées appartiennent à l'organisation : tous les membres les voient dans Réglages → Cartes et calques, une seule liste Sources cartographiques avec le type de chaque source ; les administrateurs gèrent les calques et tuiles, les membres autorisés à écrire téléversent les géodonnées, les renomment, relancent une conversion en erreur ou les suppriment. Le menu « ... » de chaque tuile propose aussi Télécharger le fichier, réservé aux owners de l'organisation. Un owner peut activer Disponible aux organisations enfants sur une géodonnée. Elle apparaît alors chez chaque organisation descendante avec le badge Hérité de l'organisation source : une géodonnée prête s'ajoute aux cartes 2D, 3D et aux comparaisons sans copie du fichier ; une conversion en cours ou en erreur reste visible mais ne peut être ni ajoutée, ni relancée, ni modifiée depuis l'organisation enfant. La date de prise de vue et la série d'une géodonnée se renseignent à l'import, où la date est détectée depuis le fichier quand il la porte ; elles ne se corrigent pas ensuite depuis l'application, et les géodonnées importées avant cette détection portent leur date de téléversement par défaut.

Un fichier téléversé directement depuis le panneau Calques d'une vue carte (« + Ajouter → Depuis le catalogue → tuile Importer ») est ajouté à cette vue immédiatement : sa ligne affiche l'étape en cours (« En file d'attente » puis « Conversion… ~2 min », l'estimation étant indicative), ou « Erreur » avec une cause courte et l'action Relancer, puis le calque se dessine tout seul à la fin de la conversion. Une erreur connue prime toujours sur « Conversion… », y compris pendant l'attente d'une nouvelle tentative. Drexo relance automatiquement les incidents temporaires (réseau, stockage ou ressources de conversion), mais arrête dès le premier essai si le fichier est illisible ou invalide. Relancer avance une seule nouvelle tentative, sans dupliquer la géodonnée ni la retirer de la vue. Pendant le téléversement, la ligne indique le pourcentage et une durée restante estimée.

Une géodonnée encore en conversion se choisit aussi directement dans le catalogue : la sélectionner l'ajoute d'emblée à la vue (ligne « Conversion… ») sans attendre la fin, plus besoin de rouvrir le catalogue une fois convertie.

Mes calques (catalogue personnel)

Vous disposez aussi d'un catalogue personnel : des calques et géodonnées visibles de vous seul, dans toutes vos organisations. Gérez-le dans Réglages → Mes calques (menu de votre compte) : ajoutez un fichier ou une URL de tuiles, renommez, relancez une conversion, téléchargez un fichier, supprimez ; une barre indique votre espace utilisé (2 Go de fichiers convertis par personne). Dans le catalogue de calques d'une vue, vos éléments personnels vivent dans l'onglet Personnel : vous seul les voyez sur la carte.

Publier vers l'organisation transfère la propriété : l'élément quitte votre catalogue personnel et rejoint le catalogue de l'organisation choisie (il devient visible de tous ses membres). Publier une géodonnée demande le droit d'écriture dans l'organisation ; publier un calque vectoriel ou une URL de tuiles demande d'en être administrateur (les calques d'organisation sont gérés par les administrateurs).

MNT et thermique en 2D

Un modèle de terrain (MNT) converti s'affiche sur la carte 2D en ombrage du relief automatiquement : rien à régler. Pour lire les altitudes en couleurs, ouvrez « Style du raster… » dans le menu « ... » de sa ligne du panneau Calques : choisissez une rampe (Viridis, Inferno, Relief, Niveaux de gris) et posez les bornes min/max (les valeurs du fichier : altitudes en mètres). Le style est propre à chaque vue et s'enregistre avec elle.

Une image thermique fonctionne de la même façon : exportée en couleurs (RGB), elle se téléverse en orthophoto et s'affiche telle quelle ; exportée radiométrique (une valeur de température par pixel), téléversez-la aussi comme orthophoto puis donnez-lui une rampe via « Style du raster… » (Inferno et des bornes en °C, par exemple 0 à 100). Sans rampe, une image radiométrique apparaît grise : c'est attendu, les valeurs brutes ne sont pas des couleurs.

La vue carte 3D

Le type Carte 3D affiche un globe en trois dimensions : créez-la depuis « + Créer › Carte 3D », à côté de « Carte ». C'est une vue à part entière, distincte de la carte 2D. Sa barre d'outils propose Orbite (navigation libre), Vue à plat (vue du dessus) et Recentrer (revenir sur vos données) ; la position de la caméra est enregistrée avec la vue. Le panneau Calques y liste vos géodonnées converties au format 3D (nuages de points, maillages photogrammétriques) ; les orthophotos 2D restent sur la vue Carte. Sa section Fonds liste les fonds du globe (deux par défaut, imagerie satellite et plan IGN) : ajoutez-en ou retirez-en depuis le catalogue (onglet Public) et le menu de la ligne, comme en 2D ; l'œil d'un fond l'active (un seul fond actif à la fois), mémorisé avec la vue. Selon la configuration de la plateforme, le globe affiche aussi le relief du terrain sous l'imagerie. Un modèle de terrain (MNT) converti porte un badge « Relief » dans le panneau Calques : cochez-le dans une Carte 3D et le globe prend son relief (le premier calque coché avec relief l'emporte). Depuis le menu « ... » d'une vue carte, « Ouvrir en 3D » crée la vue 3D sœur au même endroit.

Les lignes de votre base apparaissent aussi sur le globe, comme des sphères, au même endroit que sur la carte 2D. Le champ Élévation de la ligne pilote leur hauteur : une ligne sans élévation est posée sur le sol (ou le relief) ; une élévation renseignée hisse la sphère de ce nombre de mètres au-dessus du sol (une valeur négative la place sous la surface). Cliquer sur une sphère sélectionne la ligne et ouvre sa mini-fiche dans le panneau, comme le clic d'un marqueur en 2D ; « Recentrer » cadre à la fois vos géodonnées et ces objets.

La base apparaît aussi comme une ligne « Données » dans le panneau Calques, à parité avec la carte 2D : cliquez-la pour la sélectionner (elle se met en surbrillance) et son œil dessine ou masque ses objets. Les autres bases ajoutées comme calques se sélectionnent et s'éditent de la même façon dans les cartes 2D, 3D et leurs comparaisons. Chaque écriture vise la base et le champ Position GPS de la ligne sélectionnée, y compris dans une carte autonome ou une composition.

Quand la base est modifiable, sélectionner cette ligne fait apparaître sa barre d'édition (à côté des outils de navigation), avec deux outils pour placer un objet sur le terrain. La barre du haut, elle, garde en permanence Sélectionner, Orbite, Vue à plat et Recentrer.

  • Sélectionner (barre du haut, par défaut) : cliquer sur une sphère la sélectionne et ouvre sa fiche.
  • Poser (barre d'édition de la couche) : choisissez une ligne sans position dans « Que positionner ? », puis cliquez sur le terrain ou le maillage. La liste se recherche et se parcourt par pages. « Nouvel élément » permet aussi de cliquer d'abord sur la position, puis de confirmer le formulaire de création ; fermer le formulaire ne crée rien. La position est écrite dans le champ Position GPS de la bonne base et l'élévation est remise à zéro.
  • Déplacer (barre d'édition de la couche) : glissez une sphère sur le terrain. La caméra reste figée pendant le glisser et l'objet suit le curseur. Seule la position bouge : l'élévation de la ligne est conservée (un objet posé sous la surface le reste).

Pour la base Appareils du registre (vues de la surface Données), la même barre d'édition propose Déplacer au propriétaire de l'organisation : glissez la sphère sur le terrain pour mettre à jour la position registre de l'appareil. Seules la longitude et la latitude changent, aucune élévation n'est inventée. « Poser » n'y est pas proposé : un appareil se crée à l'enregistrement, pas depuis la carte. Comme en 2D, un appareil dont la position affichée vient de la télémétrie reste lisible mais n'est pas déplaçable, avec la même explication.

La vue comparaison de calques

Le type Comparaison affiche deux empilements de calques sur la même emprise, séparés par un curseur de balayage : l'orthophoto de l'an dernier d'un côté, le levé drone de cette année de l'autre, et le curseur révèle les différences. Créez-la depuis « + Créer › Comparaison », ou depuis le menu « ... » d'une vue carte avec « Comparer des calques » : la vue sœur reprend alors le fond et les calques de la carte du côté A.

  • Espace A / Espace B : le panneau droit (même coquille que les vues Carte et Carte 3D, ouvert par le bouton de panneaux de la barre d'outils) propose deux espaces. Chaque espace se compose comme une carte normale : cliquez sur Ajouter des calques pour ouvrir le catalogue, cochez plusieurs entrées puis validez avec « Ajouter (N couches) ». Vous pouvez empiler des calques de l'organisation, des orthophotos converties et des sources du catalogue Drexo (orthophotos historiques, fonds), exactement comme à l'ajout de calques sur une carte. Chaque espace liste ses calques (vignette, nom, œil pour masquer, croix pour retirer) et rend les sections d'un modèle importé. Le fond de chaque côté se choisit lui aussi au catalogue (en tête de l'onglet Public), un seul fond actif par côté. Le repli et la hauteur des espaces A et B sont mémorisés indépendamment des panneaux des vues Carte et Carte 3D.
  • Curseur : glissez le trait pour balayer ; Orientation bascule entre curseur vertical et horizontal, Échanger permute les deux espaces, Recentrer cadre sur les espaces de la vue. La position du curseur est enregistrée avec la vue.
  • Données : les points de la source (appareils ou lignes de la base) restent dessinés au-dessus des deux côtés ; l'œil Données de la barre d'outils les masque.

Comme les autres types, une comparaison est une vue enregistrée : nommable, partageable avec l'équipe, filtrée comme la carte d'origine. Cette comparaison est en 2D ; pour confronter deux relevés drone en volume, voyez la Comparaison 3D ci-dessous.

La vue comparaison 3D

Le type Comparaison 3D superpose deux relevés drone d'un même site dans un seul globe et les sépare par un rideau de balayage : le levé de mars d'un côté, celui de septembre de l'autre, et vous voyez ce qui a changé en volume. Créez-la depuis « + Créer › Comparaison 3D », à côté de la Comparaison.

  • Espace A / Espace B : le panneau droit (même coquille que les vues Carte 3D et Comparaison, ouvert par le bouton de panneaux de la barre d'outils) propose deux espaces. Cliquez sur Ajouter des missions pour ouvrir le catalogue, filtré aux missions 3D (les modèles convertis au format 3D Tiles, seuls comparables en volume) ; cochez une ou plusieurs missions puis validez. Chaque espace liste ses missions (vignette, nom et date, œil pour masquer, croix pour retirer) et les empile dans le globe. Le fond du globe reste commun aux deux côtés.
  • Mode de comparaison : trois façons de confronter A et B, dans la barre d'outils.
    • Rideau (par défaut) : A à gauche, B à droite, séparés par une poignée que vous glissez pour balayer.
    • Bascule : afficher A ou B tour à tour, à la même caméra, pour voir un même point de vue passer d'une date à l'autre.
    • Fondu : superposer B sur A avec un curseur d'opacité.
  • Recentrer cadre la caméra sur toutes les missions des deux côtés ; Vue à plat bascule au nadir. Le mode, la position du rideau, l'opacité et les missions de chaque espace sont enregistrés avec la vue.

Deux missions prises à des dates différentes ne partagent pas exactement le même géoréférencement (dérive GPS d'un vol à l'autre) : un bord de toiture peut se décaler de quelques centimètres au balayage. C'est attendu pour l'instant ; le recalage fin viendra plus tard.

Le filtre « Zone géo »

Le bouton Zone géo de la barre d'outils (disponible sur la grille comme sur la carte) filtre les appareils par zone géographique dessinée : cliquez pour poser les sommets d'un polygone, « Terminer ce polygone » pour le valider, « + Nouveau polygone » pour tracer d'autres zones. Un appareil situé dans l'une des zones passe le filtre. Le compte s'affiche pendant le tracé ; le filtre s'applique ensuite comme n'importe quelle condition (pagination et totaux exacts, vues enregistrées comprises). Seule la position registre compte pour ce filtre.

La vue calendrier

Le type Calendrier pose les lignes sur un mois ou une semaine, par un champ date de votre choix : le planning des interventions est le cas type. Les filtres et la recherche de la vue restent appliqués : un calendrier « interventions urgentes » est une vue enregistrée comme une autre.

  • Champ date : choisissez le champ qui place l'événement (et, en option, un champ de fin pour les plages sur plusieurs jours).
  • Replanifier : glissez un événement vers un autre jour : la date de la ligne est mise à jour (l'heure est conservée). C'est la même écriture que l'édition dans la grille : mêmes droits, mêmes règles. En lecture seule (rôle viewer, vue partagée), le glisser est désactivé.
  • Fiche : cliquez sur un événement pour ouvrir sa fiche dans le panneau de droite.

La vue kanban

Le type Kanban empile les lignes en colonnes par un champ sélection : le tableau d'avancement des interventions (« À planifier », « En cours », « Terminée »...) est le cas type.

  • Colonnes : les choix déclarés du champ, plus une colonne « (vide) » pour les lignes sans valeur. Chaque colonne affiche son compte et se replie d'un clic (l'état replié est mémorisé dans la vue).
  • Déplacer une carte : glissez-la vers une autre colonne : la valeur du champ est écrite, comme un double-clic dans la grille. Sur la source appareils, les champs système (type, source, état...) sont en lecture seule : les cartes ne se déplacent pas et l'affordance l'explique.
  • Fiche : cliquez sur une carte pour ouvrir sa fiche.

Dans les deux vues, le pied de surface reste honnête : au-delà de 200 lignes chargées, le nombre de lignes au-delà du cap est affiché, jamais tronqué en silence. Ces deux types existent aussi sur vos propres bases de données (sans la carte : une base de données n'a pas de position).

La vue liste à cocher

Le type Liste à cocher présente les lignes comme des éléments à terminer : une base Interventions, Tâches, Contrôles ou Opérations devient une liste opérationnelle, sans changer le modèle de données. Cocher un élément écrit un champ Oui/Non de votre base, choisi dans la configuration de la vue : rien d'autre n'est modifié, et recharger la vue restitue exactement l'état enregistré.

  • Deux cases, deux gestes : la case de sélection (gouttière gauche) sert aux actions en masse et ouvre le panneau d'actions, comme dans la grille ; la case de complétion (près du libellé) coche ou rouvre l'élément. Sélectionner des lignes ne change jamais leur complétion.
  • Configuration : le bouton « Liste à cocher » de la barre d'outils choisit le champ libellé, le champ Oui/Non de complétion, jusqu'à 4 champs secondaires, et la présentation des éléments terminés : visibles, atténués, masqués, ou déplacés dans une section « Terminés » en fin de liste.
  • Comme la grille : recherche, filtres, tris, groupes (avec comptes serveur), règles « Colorer » (liseré), densité et pagination sont ceux de la vue. Le compteur « X / N terminés » est calculé côté serveur sur l'ensemble filtré et annonce sa portée.
  • Ajouter en ligne : tapez dans « Ajouter un élément… » puis Entrée. Dans une liste groupée, la valeur du groupe est préremplie quand elle est unique et que le champ est modifiable.
  • Droits : un champ de complétion en lecture seule pour vous (verrou par champ, rôle viewer, vue partagée) rend la coche désactivée, avec la raison en infobulle ; le serveur refuse de toute façon l'écriture. La fiche, les actions et les liens profonds restent ceux des autres vues.

Les vues

  • Modifier une vue : tout réglage (filtres, tri, colonnes, couleur, groupement, champs carte) reste en mémoire de session tant que vous n'enregistrez pas : rien ne s'écrit tout seul. Dès qu'une vue est modifiée, une ligne apparaît sous elle dans le rail des vues : Enregistrer applique l'état courant à la vue, Dupliquer l'enregistre comme nouvelle vue personnelle et bascule dessus, Annuler revient à la configuration enregistrée. Naviguer vers une autre vue ne perd pas vos modifications : elles vous attendent au retour, jusqu'à la fin de la session. Un enregistrement refusé (vue d'un autre membre, vue verrouillée entre-temps) s'affiche en erreur dans le rail, jamais en silence.
  • Vue verrouillée : dans la ligne du rail, « Enregistrer » cède la place à un cadenas dont l'infobulle donne le motif du verrou ; Dupliquer et Annuler restent disponibles (dupliquez pour garder vos réglages dans une copie personnelle).
  • Ouvrir une base de données : vous arrivez toujours sur une vue : la dernière que vous avez ouverte sur cette base de données (mémorisée dans votre navigateur), sinon la première vue du rail. Il n'y a plus de vue implicite « Tous les appareils » / « Toutes les lignes » : si la base de données n'a encore aucune vue, la surface vous invite à créer la première via le bouton « + Créer » du rail.
  • Vue personnelle : visible par vous seul, même au sein de votre organisation.
  • Vue d'équipe : visible par tous les membres de l'organisation. Une vue verrouillée ne peut être modifiée que par sa créatrice ou son créateur ; une vue collaborative est éditable par les administrateurs de l'organisation.
  • Changer une vue de zone : que ce soit par le menu ⋯ (« Partager avec l'équipe », « Rendre personnelle ») ou en glissant la vue d'une zone à l'autre, rien ne bascule en silence : une fenêtre explique la conséquence (la vue devient visible de tous, ou cesse de l'être) et propose Déplacer, Dupliquer (la copie va dans la zone cible, l'original reste en place) ou Annuler.
  • Dupliquer une vue : sur une vue personnelle, la copie se crée directement sous l'original, sans question. Sur une vue d'équipe, une fenêtre demande où créer la copie : dans vos vues personnelles ou dans les vues de l'équipe.
  • Lien profond : l'URL porte la vue, la recherche et la page ; partagez-la telle quelle en interne.
  • Créer depuis la navigation : le bouton « + Créer » d'une zone (« Mes Vues », « Vues de l'équipe ») ou d'une section ouvre le menu de création d'une vue typée (tableau, carte, kanban) : choisissez le type, nommez la vue, elle s'ouvre aussitôt. Sur une zone, le même menu crée une section. Le type d'une vue est fixé à sa création : pour un autre affichage des mêmes données, créez une autre vue.
  • Favoris : le menu ⋯ d'une vue l'ajoute au mode Favoris du rail (l'étoile de la barre du haut du rail), pour la retrouver d'un clic quelle que soit la base de données ouverte. Personnel : vos favoris ne regardent que vous. Dans le panneau Favoris, le bouton Section crée des sections nommées et repliables : glissez vos favoris (poignée en fin de ligne) pour les y ranger et les réordonner ; supprimer une section ne retire aucun favori. Sections et ordre sont personnels, eux aussi.
  • Ouvrir ailleurs : le menu ⋯ d'une vue l'ouvre aussi dans un nouvel onglet (un onglet Drexo, créé en arrière-plan sans quitter la vue courante) ou dans une nouvelle fenêtre du navigateur, comme les lignes de navigation.
  • Sections : regroupez vos vues sous des en-têtes nommés et repliables, au-delà des blocs fixes Mes Vues / Vues de l'équipe. Glissez une vue sur l'en-tête d'une section (ou sur une vue qu'elle contient) pour l'y ranger ; glissez-la sur un bloc fixe pour l'en sortir, ou déposez-la dans la bande qui apparaît sous chaque section pendant le glisser (entre deux sections, ou tout en bas sous la dernière) pour la ressortir en fin de zone. Le glisser se fait par une poignée discrète en fin de ligne, à droite du menu ⋯, révélée au survol (pas de mode à activer) : glissez une vue pour la réordonner, l'en-tête d'une section pour réordonner les sections. La poignée d'un en-tête n'apparaît que sur les sections que vous pouvez gérer. L'ordre d'une section d'équipe est partagé par tout le tenant ; celui de vos sections personnelles ne regarde que vous. L'état replié est mémorisé par utilisateur. Une section peut être personnelle (visible par vous seul) ou d'équipe. Depuis le menu ⋯ de la section, un administrateur publie une section personnelle pour l'équipe ; sa créatrice peut la rendre personnelle (elle la récupère dans ses propres vues). Supprimer une section ne supprime jamais ses vues : elles retournent dans les blocs fixes.

La fiche d'un enregistrement

La fiche s'ouvre en popup au centre de l'écran, depuis l'icône « agrandir » de la ligne (ou Espace sur la ligne active). Les flèches ↑ / ↓ parcourent les enregistrements dans l'ordre de la vue, y compris d'une page à l'autre. L'URL suit : partagez-la pour rouvrir la même fiche dans la même vue. La fiche se ferme au ✕, au clic sur le fond ou par Échap.

Son contenu est rangé en onglets, et ce sont les onglets de cette source : une base de données métier n'affiche pas d'onglet Télémétrie, un appareil oui.

  • Résumé : l'essentiel de l'enregistrement, ses premiers champs, plus ce que la source y ajoute (pour un appareil, le lien vers sa page complète et les bases de données qui le référencent ; pour une ligne de base de données, sa position, son orientation, ses pièces jointes et sa mise à la corbeille).
  • Champs : tous les champs de l'enregistrement.
  • Télémétrie (appareils) : la consommation récente, l'état d'alarme, le dernier index, la dernière remontée.
  • Historique (bases de données) : le journal des modifications et les commentaires de la ligne.

L'onglet ouvert est mémorisé par source sur cet appareil : si vous travaillez sur la télémétrie des compteurs, la fiche suivante s'ouvre directement dessus. Un onglet n'est chargé qu'à son ouverture : la fiche ne va chercher l'historique d'une ligne que si vous le demandez.

Modifier depuis la fiche

Le bouton « Modifier », en bas de la fiche, ouvre l'onglet Champs en édition. Cliquez ensuite sur un champ pour le saisir : Entrée valide, Échap annule la saisie (sans fermer la fiche), un champ vidé remet la cellule à vide. « Terminer » referme l'édition, et changer d'onglet aussi.

Ce sont exactement les mêmes règles que dans la grille, parce que c'est la même écriture : mêmes droits, même enregistrement dans l'historique de la ligne. Deux conséquences visibles :

  • Un champ que vous ne pouvez pas modifier porte un cadenas et la raison en info-bulle (par exemple une valeur calculée par la source). Il reste lisible, il ne s'ouvre pas.
  • Une fiche où rien n'est modifiable n'affiche pas de bouton « Modifier » du tout : ni sur un tableau de bord, ni depuis un lien partagé, ni si votre rôle ne donne pas l'édition.

Si le serveur refuse la modification, le message apparaît en bas de la fiche et la valeur précédente reste affichée : la fiche ne montre jamais une valeur qui n'a pas été acceptée.

Widget « appareils » des tableaux de bord

Le widget liste d'appareils des tableaux de bord de zone utilise la même grille, limitée aux appareils de la zone et de ses sous-emplacements.

Depuis le mode édition d'un tableau, le bouton ⊞ « Lier à une vue » fait viser au widget les appareils d'une vue enregistrée : le widget suit alors la vue (ses filtres, son tri) au fil du temps. « Détacher » revient au comportement précédent.

Vos propres bases de données

Créez des bases de données métier (interventions, contrats, relevés...) depuis Réglages → Gestion des bases de données (réservé aux propriétaires de l'organisation) : le bouton « + Nouvelle base de données… ». Cette page regroupe toute l'administration des bases de données : créer, renommer, changer l'icône, mettre à la corbeille, restaurer ou purger. Chaque base de données a ses champs typés (texte, nombre, date, case à cocher, sélection, devise, pourcentage, durée, évaluation en étoiles, code-barres...), ses lignes éditables directement dans la grille (double-clic), et ses vues enregistrées, comme les appareils.

Cinq champs système sont aussi proposables : Date/heure de création, Date/heure de la dernière modification, Créé par, Dernière modification par, et Numéro automatique (compteur par base de données, jamais réutilisé). Ils se remplissent tout seuls, se filtrent, se trient et se groupent comme les autres, mais ne s'éditent jamais. Les champs « par » affichent le nom du membre ; « Modifié le » bouge aussi quand une ligne est déplacée ou passe par la corbeille.

Chaque base de données apparaît aussi dans la barre latérale, comme les tableaux de bord et les outils : dans Réglages → Navigation, vous la déplacez, l'imbriquez sous une section, ou la masquez. Masquer retire l'entrée du menu pour tous les rôles et tous les utilisateurs (vous compris), sans supprimer la base de données ni en restreindre l'accès : la page reste accessible par son adresse. La visibilité par rôle, elle, se règle dans Réglages → Rôles.

Créer une base de données

« + Nouvelle base de données… » suit un seul parcours : nommez la base de données, choisissez son icône, puis son modèle, et cliquez sur « Créer ». Base de données vide est présélectionnée (vous ajouterez vos champs ensuite) ; les modèles prêts à l'emploi sont Interventions (suivi des travaux, avec statut, priorité, appareil et zone liés), Sites (patrimoine : réservoirs, stations, postes de comptage) et Contacts (annuaire de l'exploitation). Choisir un modèle propose son nom et son icône, que vous pouvez remplacer. Un modèle crée d'un coup la base de données, ses champs typés, une vue par défaut déjà triée, et, si vous le souhaitez, quelques lignes d'exemple pour se projeter.

Les lignes d'exemple sont marquées comme telles : le bandeau « Retirer les données d'exemple » les envoie toutes à la corbeille en un clic, sans toucher aux lignes que vous avez saisies vous-même.

Les formulaires

Un formulaire est le chemin d'écriture de celles et ceux qui n'ouvrent jamais une grille : un technicien scanne un QR code sur un compteur et remplit un rapport d'intervention, l'appareil déjà renseigné.

  • Créer : bouton « + Créer » d'une zone du rail, choix « Formulaire » (ou la carte « Formulaire de saisie » d'une base de données vide). Le formulaire est une vue comme les autres : il apparaît dans la navigation.
  • Composer : choisissez les champs, leur ordre, un libellé et un texte d'aide par champ, le caractère obligatoire, et une condition d'affichage (« montrer ce champ quand le titre contient fuite »).
  • Préremplir par l'URL : chaque champ peut être prérempli via l'adresse du formulaire, en trois modes : modifiable (valeur proposée), verrouillé (affichée, non modifiable : le cas du QR sur un compteur) ou caché (jamais affiché, transmis tel quel).
  • Partager : créez un lien public depuis le panneau du formulaire. Le générateur produit une URL préremplie par appareil et son QR code, à imprimer ou coller sur l'équipement. Un lien se suspend (réversible) ou se révoque (définitif) à tout moment ; les soumissions sont plafonnées pour absorber les abus.
  • Recevoir : chaque envoi devient une ligne de la base de données, visible dans la grille avec l'appareil lié résolu. Les envois anonymes sont marqués comme tels (pas d'auteur, lien d'origine conservé).

Une base de données encore vide

Une base de données sans lignes propose directement les prochaines étapes : ajouter une première ligne, définir les champs, importer un CSV ou créer un formulaire de saisie. Une fois la base de données habitée, deux gestes ajoutent une ligne : le bouton flottant « + Ajouter » en bas à droite ouvre un formulaire pour saisir la ligne champ par champ avant de la créer (les valeurs par défaut y sont préremplies) ; la ligne « + Ajouter une ligne » en bas de la grille insère une ligne vide, à remplir directement dans la grille.

La roue dans l'en-tête de ce formulaire le configure par vue : quels champs proposer, dans quel ordre, avec quel libellé et lesquels sont obligatoires. Chaque vue a ainsi sa propre saisie (une vue « terrain » courte, une vue « admin » complète). Configurer le formulaire suit les droits d'édition de la vue, comme ses filtres ou ses tris (une vue verrouillée n'est reconfigurable que par son auteur) ; la configuration s'applique en enregistrant la vue.

  • Changer le type d'un champ ne bloque jamais : les valeurs convertibles sont converties (« 42 » devient le nombre 42), les autres sont simplement vidées.
  • Valeur par défaut : chaque champ saisissable (texte, nombre, sélection, case à cocher, date...) peut porter une valeur par défaut, définie dans l'éditeur de champ (section « Valeur par défaut »). Toute nouvelle ligne naît avec : ligne ajoutée dans la grille, en bas de grille, ou envoyée par formulaire. Dans un formulaire public, le champ apparaît prérempli avec sa valeur par défaut, modifiable avant envoi (un préremplissage d'URL prime toujours). Définir ou changer un défaut ne touche jamais les lignes existantes.
  • Format d'affichage : la section « Format » de l'éditeur de champ règle l'affichage sans changer la valeur stockée : nombre de décimales d'un Nombre, devise d'un champ Devise (symbole rendu automatiquement : €, $, £...), affichage d'un Pourcentage (nombre « 50 % » ou barre de progression, avec décimales), format d'une Durée (h:mm:ss ou h:mm), Date avec ou sans heure, et nombre d'étoiles d'une Évaluation. Les filtres, tris et exports continuent de voir la valeur brute.
  • Champs Sélection (unique ou multiple) : les options se gèrent dans l'éditeur de champ : ajouter, renommer, supprimer, réordonner par glisser-déposer (l'ordre défini est l'ordre d'affichage partout), choisir une couleur par option dans la palette, ou « Classer par ordre alphabétique ». Chaque valeur s'affiche en pastille colorée dans la grille, la fiche, le kanban, les en-têtes de groupes, les formulaires publics et le sélecteur de valeur des filtres ; le toggle « Code couleur » repasse toutes les pastilles en gris neutre. Renommer une option met à jour toutes les cellules qui la portaient, d'un coup ; renommer vers un libellé qu'une cellule multiple porte déjà fusionne (pas de pastille en double). Supprimer une option ne touche pas les lignes : les valeurs existantes restent, affichées en pastille neutre. Dans la grille, éditer une cellule ouvre un menu d'options (pastilles) ; un administrateur peut y ajouter une option à la volée.
  • Champ Formule : une valeur calculée par ligne, écrite comme dans un tableur : {Nom du champ} référence une colonne, et la formule accepte l'arithmétique, la concaténation (&), les comparaisons, AND/OR/NOT, IF, ROUND, ABS, UPPER, LOWER, TRIM, LEN, COALESCE et BLANK(). Le résultat se filtre, se trie, se groupe, s'agrège en pied de colonne et sort dans l'export CSV comme n'importe quelle colonne. Renommer un champ ne casse pas les formules qui l'utilisent ; supprimer un champ référencé vide la formule (la grille ne casse jamais) ; une division par zéro donne une cellule vide.
  • Champ Cumul : agrège les lignes liées par un champ « Lien enregistrement » (somme, moyenne, min, max ou nombre d'un champ numérique de la base de données liée, par exemple le total des litres relevés sur un chantier). Les lignes liées à la corbeille sont exclues.
  • Champ Quantité : compte les liens portés par la ligne via un champ de liaison donné (nombre d'appareils rattachés, de relevés liés…).
  • Champ Bouton : un bouton par ligne qui ouvre une URL construite depuis la ligne elle-même (gabarit https où {clé} insère la valeur de la colonne, encodée : par exemple la fiche d'un outil externe préremplie avec la référence). Le menu « Insérer un champ » ajoute le {clé} d'une colonne (ou l'ID de la ligne) à la position du curseur, sans avoir à connaître ni saisir les clés à la main. Une icône optionnelle s'affiche à gauche du libellé. Si un champ du gabarit est vide ou a été supprimé, le bouton se désactive au lieu d'ouvrir une adresse trouée. Aucune valeur n'est stockée : le bouton n'apparaît ni dans les filtres, ni dans les formulaires, ni dans l'export CSV.
  • Champs de liaison : liez une ligne à un appareil, une zone ou un membre de l'organisation. Le sélecteur ne propose que ce à quoi vous avez accès. Si un accès est révoqué plus tard, la cellule affiche un lien « non résolu » : rien ne fuit, rien ne casse.
  • Recherche : affichez à côté d'un lien appareil son nom ou sa zone, calculés en direct (jamais copiés, donc jamais périmés). C'est désormais une colonne à part entière : elle se filtre, se trie et se groupe comme les autres. Cumul, Quantité, Recherche et Formule partagent un plafond de dix champs calculés par base de données.
  • Apparaît dans : la fiche d'un appareil liste les bases de données qui le référencent, avec navigation directe vers la ligne.

Pièces jointes

Le champ Pièces jointes attache des photos ou des PDF à une ligne : photo d'installation d'un compteur prise au téléphone, bon d'intervention scanné... La cellule montre des vignettes ; la fiche de la ligne offre la galerie complète (aperçu, téléchargement, suppression, ajout).

Ce qu'il faut savoir :

  • Formats acceptés : images (JPEG, PNG, WebP, GIF) et PDF, 10 Mo maximum par fichier, 20 fichiers par cellule.
  • Stockage : 1 Go par organisation. Au-delà, l'envoi est refusé avec un message explicite ; supprimez des pièces jointes pour libérer de l'espace.
  • Confidentialité : les fichiers sont privés à votre organisation (mêmes règles d'accès que la base de données) et servis par des liens signés qui expirent en quelques minutes.
  • Pas d'analyse antivirus : les fichiers sont stockés tels quels. N'ouvrez que des pièces jointes déposées par des personnes de confiance.
  • Suppression : supprimer une pièce jointe (ou sa ligne) supprime le fichier, définitivement.

Champ Position GPS

Le champ Position GPS donne une position (latitude, longitude) à chaque ligne et débloque la vue Carte de la base de données. Ajoutez-le comme n'importe quel champ (menu du champ, type « Position GPS »). La cellule affiche les coordonnées et s'édite en saisissant latitude et longitude ; une ligne sans coordonnées n'apparaît pas sur la carte.

Pour la positionner sans quitter la carte, sélectionnez sa couche puis Poser. Le panneau « Que positionner ? » ne montre que les lignes sans coordonnées que vous avez le droit de modifier. Choisissez une ligne existante ou « Nouvel élément », puis cliquez sur la carte. Déplacer agit uniquement sur les points de la couche active. Ces outils sont disponibles dans les cartes 2D, 3D, les comparaisons et les cartes autonomes ; un lecteur ne les voit pas.

Deux réglages à la création du champ :

  • Position par défaut de la base de données : la vue Carte et le filtre « Zone géo » utilisent ce champ. Une base de données peut avoir plusieurs champs Position GPS (adresse de facturation, site d'intervention...) mais un seul par défaut : en cocher un autre déplace le réglage.
  • Projection (EPSG) : le code de projection dans lequel vous saisissez et lisez les coordonnées. Par défaut 4326 (WGS84, la latitude et la longitude usuelles). Renseignez un autre code (par exemple 2154 pour le Lambert 93) pour travailler dans une projection locale ; la conversion est faite pour vous, le stockage reste en WGS84.

Le filtre Zone géo (dessin de polygones) fonctionne sur une base de données tenant comme sur les appareils, sur le champ Position GPS de la vue.

Champ Élévation

Le champ Élévation donne une hauteur en mètres à chaque ligne, dans une colonne distincte de la Position GPS (il ne touche jamais les coordonnées). C'est un nombre ordinaire : il se filtre, se trie, s'exporte et alimente une formule comme n'importe quel champ Nombre. Une ligne sans élévation reste une cellule vide.

Il prépare le placement des lignes en volume sur la carte 3D : une valeur renseignée fait monter l'objet au-dessus du sol, une cellule vide le pose au niveau du terrain. Le rendu 3D lui-même arrive dans une étape ultérieure.

Champ Orientation

Le champ Orientation donne à chaque ligne une direction dans l'espace, en trois angles (degrés) : cap (0 à 360, sens horaire depuis le nord), tangage (-90 à 90, nez en haut positif) et roulis (-180 à 180). La cellule s'édite dans un petit panneau : trois champs numériques et une boussole cliquable pour régler le cap à la souris. Les valeurs négatives sont normales (un objet penché vers le bas). Une ligne sans orientation reste une cellule vide.

Il prépare l'affichage orienté des objets sur la carte 3D (un modèle qui pointe dans la bonne direction) ; le rendu lui-même arrive dans une étape ultérieure.

Commenter une ligne

L'onglet Historique de la fiche porte les commentaires de la ligne : l'équipe y discute d'une intervention, d'un contrat, d'un relevé, au plus près de la donnée. Tous les membres lisent ; celles et ceux qui peuvent saisir des lignes peuvent commenter. Chacun modifie ou supprime ses propres commentaires ; les administrateurs de l'organisation peuvent supprimer n'importe lequel.

  • Notifier un membre : mentionnez-le avec @ suivi de son adresse email (ou de la partie avant le @), par exemple @camille@exploitation.fr ou @camille. Le membre mentionné, et lui seul, reçoit une notification dans la cloche, avec un lien direct vers la ligne.
  • Dans la grille, une colonne discrète affiche le nombre de commentaires de chaque ligne.

Verrouiller un champ

Réservez la modification d'une colonne aux administrateurs : le statut d'une intervention ne se change plus par mégarde en pleine saisie de terrain. Le verrou se pose dans la section Autorisations de l'éditeur de champ (réservée aux administrateurs) : ouvrez-le par le menu de l'en-tête de colonne (« Modifier les autorisations de champ ») ou par le crayon du panneau Champs, puis cochez « Seuls les owners modifient ce champ » ; décochez pour le rouvrir.

Ce qu'il faut savoir :

  • C'est un verrou en écriture, pas un secret. Un champ verrouillé reste visible et lisible par tous les membres ; seule sa modification est réservée. Ne vous en servez pas pour cacher une valeur sensible.
  • Le verrou tient partout, pas seulement dans l'écran. La règle est appliquée au cœur de la base : ni la grille, ni un collage en masse, ni un outil externe ne peuvent contourner un champ verrouillé. C'est plus fort que les tableurs collaboratifs concurrents, où le verrou n'est qu'une politesse de l'interface.
  • Dans la grille, un champ verrouillé affiche un cadenas dans son en-tête et une cellule grisée pour les membres qui ne peuvent pas l'éditer, avec la raison en infobulle.
  • Remplissable via un formulaire : cochez cette option sur un champ verrouillé pour qu'un formulaire de saisie puisse quand même le remplir (le cas d'un relevé terrain), tout en gardant l'édition dans la grille réservée aux administrateurs.
  • Chaque membre ne modifie que les lignes qu'il a créées : l'option du même nom vit dans le menu « ⋯ » de la barre d'outils, sous la section « Base de données » (réservée aux administrateurs). Cochée, elle restreint chaque membre aux lignes qu'il a créées ; les administrateurs, eux, modifient tout.

L'historique d'une ligne

L'onglet Historique de la fiche porte le journal de la ligne : qui a changé quel champ, de quelle valeur à quelle valeur, et quand. Chaque modification de cellule y laisse une trace, la saisie par formulaire comprise (créditée « Formulaire public » quand l'envoi est anonyme, « Compte supprimé » quand l'auteur a quitté l'équipe).

Ce qui a été fait d'un seul geste se lit d'un seul bloc : coller trois colonnes donne un événement portant trois lignes de champ, pas trois entrées séparées. L'historique s'ouvre sur les révisions récentes ; « Charger plus » remonte le temps.

Rétablir cette valeur replace l'ancienne valeur d'un champ dans la cellule. C'est une modification comme une autre : elle est soumise aux mêmes droits (un champ verrouillé le reste) et elle s'inscrit à son tour dans l'historique. Rétablir ajoute une révision, n'en efface aucune.

L'historique est inaltérable : une entrée écrite ne se modifie ni ne se supprime, par personne. Il donne l'historique fiable d'une ligne sensible (une intervention, un contrat), au plus près de la donnée.

La corbeille

Supprimer n'est jamais irréversible immédiatement : les lignes et les bases de données supprimées passent par une corbeille, purgée automatiquement après 30 jours.

  • Supprimer une ligne (bouton « Mettre à la corbeille » dans l'onglet Résumé de la fiche) la retire aussitôt de la grille, des vues, des agrégats et des widgets. Ses liens et commentaires restent attachés, en sommeil : une ligne restaurée revient exactement comme avant. Tant qu'elle est à la corbeille, un lien qui pointe vers elle s'affiche « non résolu ».
  • La corbeille d'une base de données (« Corbeille », section Historique du menu « ⋯ » de la barre d'outils, réservé aux administrateurs) liste les lignes supprimées : restaurez-les une à une, purgez-les définitivement, ou videz tout.
  • Supprimer une base de données (dans le même panneau, ou depuis Réglages → Gestion des bases de données) l'envoie à la corbeille : elle disparaît de la navigation et de toutes les vues. Retrouvez-la dans Réglages → Gestion des bases de données, section Corbeille, pour la restaurer sans perte (champs, lignes, liens, commentaires, vues) ou la purger définitivement.

Les automations

Une base de données peut réagir toute seule : « quand une ligne est créée », « quand un champ change » ou « quand une ligne entre dans une vue », Drexo notifie des membres dans la cloche ou appelle un webhook que vous branchez à n'importe quel outil. L'entrée Automations du menu « ⋯ » de la barre d'outils (réservée aux administrateurs de l'organisation) ouvre la gestion, à côté des champs et de la corbeille.

  • Le déclencheur dit quand : Ligne créée, Champ modifié (vous choisissez le champ surveillé) ou Entre dans une vue (vous choisissez une vue d'équipe ; son filtre définit l'appartenance). « Entre dans une vue » ne se déclenche qu'au passage hors-vue → dans-vue : une ligne qui y reste ne redéclenche pas. « Champ modifié » ne se déclenche que si la valeur surveillée change vraiment ; éditer un autre champ ne compte pas.
  • La condition (optionnelle, sur les deux premiers déclencheurs) affine avec le même filtre que les vues : par exemple « seulement quand Statut = urgent ».
  • Notifier envoie une notification dans la cloche aux membres choisis. Une modification de plusieurs lignes d'un coup ne sonne qu'une fois.
  • Webhook appelle une URL tierce en https. Chaque appel porte l'ancienne et la nouvelle valeur de la ligne, et une signature (en-tête X-Drexo-Signature) calculée avec un secret que vous définissez. Le secret vit côté serveur : il n'est jamais réaffiché. Une ligne à la corbeille ne déclenche rien.
  • Fiabilité : les webhooks sont livrés en arrière-plan (l'écriture de la ligne n'attend jamais un appel réseau), réessayés en cas d'échec, et l'automation se désactive d'elle-même après des échecs répétés. Le journal de livraison garde une copie des dernières requêtes et réponses pour diagnostiquer un endpoint qui ne répond plus.
  • Tester envoie un événement de test au webhook (payload marqué "test": true, avec une ligne d'exemple de la base de données), par le même circuit que les vrais événements : signature, réessais et journal compris. Le résultat se lit dans le journal de livraison.
  • Sécurité : l'URL doit être publique en https ; les adresses internes (IP privées, localhost, domaines internes) sont refusées.

Créer une vue avec l'IA (expérimental)

Décrivez la vue voulue en français ou en anglais (« compteurs silencieux depuis plus de 48 h, triés par litres décroissants ») et l'IA propose des filtres, des tris et des colonnes. Vous relisez la proposition avant de l'enregistrer : rien n'est créé automatiquement. Si l'IA propose un champ ou un opérateur qui n'existe pas, la proposition est refusée et corrigée, jamais enregistrée telle quelle.

L'IA vit dans la création de vue : bouton « + Créer » d'une zone du rail, choisissez un type, puis décrivez la vue dans le bloc « Configurer avec l'IA » : c'est facultatif, sans description la vue se crée vide. Le bloc n'apparaît que si la fonction est activée pour votre compte (déploiement progressif) et si l'IA est autorisée pour votre organisation. L'IA ne reçoit que les noms des champs, jamais vos données de lignes.

Classer un champ avec l'IA (expérimental)

Sur une base de données, « Classer par IA » (section Outils du menu « ⋯ » de la barre d'outils) remplit un champ « Sélection » (par exemple type d'intervention) à partir du texte d'un autre champ (par exemple des notes). Vous fixez la liste des catégories ; l'IA range chaque ligne dans l'une d'elles. Une ligne que l'IA ne sait pas classer reste sans étiquette (comptée à part) plutôt que rangée au hasard. Vous relisez le résultat, puis appliquez : les étiquettes sont écrites par les mêmes chemins que l'édition manuelle.

Comme la création de vue par l'IA, la classification est gouvernée par l'activation IA de l'organisation ; seul le texte de la colonne à classer est envoyé au modèle.